Discours de la maison des syndicats (3/4) : la fiscalité

Publié le Publié dans Elections municipales de 2014

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La fiscalité :

Bien sûr, me direz-vous, créer une police municipale va encore entrainer de nouvelles dépenses. C’est vrai mais un redéploiement des personnels peut s’envisager sans coût supplémentaire. Et n’y a-t-il vraiment aucune dépense somptuaire, inutile ou moins prioritaire à supprimer ou à réduire ?

Car ce sera un principe directeur de notre gestion : il n’y aura pas d’augmentation de la fiscalité locale pendant le prochain mandat si vous m’accordez votre confiance.

C’est un engagement.

Un engagement qui exigera une vigilance de tous les instants dans un contexte où les dotations de l’Etat diminuent et où nous allons devoir payer les ardoises de la gestion socialiste. Il faut pas loin de dix d’épargne de BMO pour résorber la dette.

Cette dette, c’est à plus de la moitié, pour tenter de financer le tram !

Ce n’est vraiment pas le moment de se lancer dans la course de la dernière dépense à la mode comme un téléphérique, annoncé pour 15 M€. Et encore une augmentation en vue pour le versement transport dont on sait qu’il est un repoussoir pour les entreprises. Il est nécessaire de repenser l’engagement financier de Brest et de BMO.

A titre d’illustration quand on voit la célérité avec laquelle le maire a voulu se montrer exemplaire auprès de ses petits camarades en souscrivant d’emblée à la réforme des rythmes scolaires, sans concertation, sans réflexion sur la pédagogie des activités  non scolaires, en consacrant des moyens financiers sans vue d’ensemble et dans l’incohérence la plus totale, on est en droit de s’interroger sur la politique budgétaire de la municipalité comme sur sa politique éducative.

Les Brestois comme les Français en ont assez de voir leurs impôts locaux grimper d’année en année. Sous l’effet de la crise, de la baisse du pouvoir d’achat, du matraquage fiscal opéré par le gouvernement, beaucoup de familles sont dans l’obligation de faire des choix dans leurs dépenses quotidiennes.

En matière budgétaire, notre ligne de conduite sera, à fiscalité constante, de mesurer l’utilité de chaque dépense et son impact sur l’emploi.

 

troisième priorité : l’emploi