François Cuillandre, le candidat qui n’y peut rien

Publié le Publié dans Elections municipales de 2014

Deux mandats pour aboutir à un tel constat, ses regrets sentent l’abandon.
Obsédé par ses projets mégalomanes, il vit en décalage avec le quotidien d’une partie des Brestois.
Pas un mot sur la vocation maritime de Brest.
Pas la moindre responsabilité sur la dégradation de l’emploi.
Pas la moindre réponse au désarroi des commerçants du centre ville.
Il élude le tram, il se rend compte un peu tard que c’est au-dessus nos moyens.
Sur France Énergie marine? Il lui faut 3 ans pour écrire un courrier.
Sur Le TGV ? Il lui faut 6 ans pour écrire un courrier.
L’insécurité ? Ni vidéo protection, ni police municipale. Les Brestois qui souffrent de l’incivilité et des agressions à répétition apprécieront.
Son succès : la plus grosse dépense de Brest depuis 30 ans.
Son programme : Encore des projets immobiliers, vers une ville minéralisée…

Après cet aveu d’impuissance, « le maire qui n’est pas en campagne » cache ce triste bilan par une mise en cause injuste. S’il est bien un reproche que l’on ne peut pas faire à Bernadette Malgorn c’est son inactivité sur les dossiers brestois où elle n’a eu de cesse d’être présente depuis 10 ans.

François Cuillandre, a renoncé à agir sur l’économie, l’emploi et la sécurité ; ce sont pourtant les attentes des Brestois.

Bénédicte Boulc’h et Jacques Baguenard
Equipe de campagne de Bernadette Malgorn