Ouest-France : trois questions à Bernadette Malgorn

Publié le Publié dans Elections municipales de 2014

1° question : un point majeur à mettre en avant

L’emploi, bien entendu, dont tout le reste découle.

C’est par l’emploi que la ville retrouvera une dynamique, et non en ajoutant du vide au vide, des logements vides, des zones d’aménagement vides, des commerces vides, des rues vides…

Sans travail, sans emploi, pas de vie, pas de ville, pas d’avenir.

Brest a manqué  beaucoup d’occasions, comme la déconstruction. Nous serons offensifs pour revendiquer une présence forte de la Marine Nationale et la mutualisation des équipements portuaires civils et militaires.

Ce sont les entreprises qui créent les emplois. Tout doit donc être fait pour les aider.

Nous créerons les conditions pour que les familles et les jeunes actifs retrouvent l’envie de vivre à Brest.

 

 2° question : un regret

Je regrette l’absence d’un vrai bilan contradictoire. N’êtes-vous pas surpris de voir fleurir à quelques jours des élections des dossiers en souffrance depuis des années ?

Les Brestois ne seront pas dupes quand le maire sortant, refuse de communiquer le bilan de l’exploitation du tramway.

Que penser du PLU facteur 4 voté le 20 janvier 2014, après deux annulations successives ? Et que penser du permis de construire des Halles Saint Louis délivré le 26 février ? Nous le retirerons. Quant au téléphérique, le dossier est loin d’être bouclé et présente de graves failles techniques, juridiques et financières. Nous arrêterons immédiatement ce projet.

 

3° question : un dernier mot

Cessons la gabegie, mettez aux manettes de la Mairie et de BMO une femme d’expérience pour éviter les gaspillages, les projets inutiles pour les Brestois et dont on se demande à qui ils profitent.

Cessons la navigation à courte vue de l’équipe sortante qui nous a mis sur le dos plus d’un milliard d’engagements.

Pour chaque dépense, nous nous poserons deux questions :

–  quel est l’impact pour l’emploi ?

–  la nature de la dépense justifie-t-elle d’enlever un euro dans la poche du contribuable en difficulté ?