TGV : La vérité

Publié le Publié dans Elections municipales de 2014

Trois élus régionaux de la gauche brestoise osent m’attaquer sur le TGV. Voici la vérité.

En octobre 2010, et en juin 2013, le groupe Droite et Centre de Bretagne que je préside au Conseil Régional a refusé de voter les motions chèvre-chou de la majorité socialiste qui équivalaient à un renoncement. En 2010, comme en 2013,  quel que soit le gouvernement au pouvoir, je me suis battue pour un vrai TGV jusqu’à Brest et Quimper avec des tronçons de lignes nouvelles.

Le Plan Local d’Urbanisme de BMO facteur 4, approuvé le 20 janvier 2014 (PLU-PADD p45), ne fait allusion qu’à des aménagements de la voie Brest-Rennes : à Paris, à Rennes et à Brest, les socialistes ont renoncé au vrai TGV.

« Le consensus breton portait sur un ensemble : le désenclavement ferroviaire de la pointe bretonne pour la mettre à trois heures de TGV de Paris et la desserte de Notre-Dame des Landes, plate-forme aéroportuaire du grand-ouest, vers Rennes et Nantes. Nous n’accepterons pas de voir l’Ouest breton sacrifié. » Voilà la vérité que je rappelais en juin 2013 au Conseil Régional.

S’il n’est qu’un sujet sur lequel je me suis battue comme conseillère régionale et je continuerai à me battre aussi en tant que maire de Brest, c’est bien la prolongation de la LGV pour mettre Brest et Quimper à trois heures effectives de Paris sans attendre 2030. J’ai écrit le 28 septembre 2010 à François Fillon alors Premier ministre et obtenu de sa part que ce projet figure dans les priorités nationales avant 2030.

Le gouvernement socialiste l’a déprogrammé.

J’ai écrit à Jean Marc Ayrault le 20 juillet 2012, qui ne m’a jamais répondu. La vérité, c’est que ce sont les socialistes qui, dans leur schéma « Mobilité 21 », ont renvoyé le projet aux calendes grecques, rompant ainsi le consensus breton et privilégiant Notre-Dame des Landes par rapport à la desserte ferroviaire de Brest en trois heures ».

Elue maire de Brest, je rappellerai à Jean-Marc Ayrault les termes du  consensus de la Bretagne historique.

Toutes les pièces explicitant ma position peuvent être consultées sur mon site : http://www.bernadette-malgorn.fr