TGV : Bernadette MALGORN insiste !

Publié le Publié dans Elections municipales de 2014

Depuis son élection au Conseil Régional en 2010,  l’action de Bernadette MALGORN, en tant que présidente du groupe d’opposition Droite & Centre de Bretagne, s’est concentrée sur un objectif. Se battre contre les trois décrochages qui menacent la Bretagne :

  • Le décrochage démographique : la Bretagne perd sa jeunesse
  • Le décrochage économique : les piliers fondant notre économie sont ébranlés, agriculture et industrie agroalimentaire, automobile, technologie des télécommunications, industrie navale, bâtiment
  • Le décrochage territorial : le fossé entre l’ouest et l’est de la Bretagne n’a jamais été aussi important

Sur ce dernier point Bernadette MALGORN a la conviction que la réduction de la fracture territoriale et donc l’attractivité de la pointe bretonne passe par la mise de Brest et Quimper à trois heures effectives de Paris.  Cet objectif, faisant partie intégrante du consensus breton,  ne peut  être atteint sans la création de lignes nouvelles entre Rennes et Brest et Rennes et Quimper comme l’a prouvé une expertise présentée en juillet 2012 au conseil régional alors que depuis 2007, l’exécutif socialiste se contente de rafistolage sur les lignes existantes ne permettant de gagner au mieux des minutes et des secondes.

Dès le début de son mandat, Bernadette MALGORN a sollicité le gouvernement pour réclamer l’inscription de la LGV jusqu’à Brest et Quimper dans le Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT) comme priorité nationale à réaliser avant 2030. Ce qu’elle a obtenu du gouvernement de François FILLON.

Le consensus  breton, auquel il est souvent fait référence repose sur trois piliers indissociables : la mise de Brest et Quimper à trois heures de Paris, l’achèvement de la mise à deux fois deux voies de la RN164 et la création de l’aéroport de Notre Dame des Landes avec ses dessertes ferroviaires.

Ce sont les socialistes arrivés au pouvoir en 2012 qui ont rompu ce consensus historique. A peine arrivés aux affaires, le Premier ministre a remis en cause le SNIT et a demandé au ministre des Transports de le remplacer par le Schéma « Mobilité 21 », dont le député-maire de Caen, Philippe DURON a été chargé de l’élaboration. Malgré les avertissements de Bernadette MALGORN, la  commission DURON a déprogrammé la LGV vers Brest et Quimper, la renvoyant aux projets à étudier après 2030. Les socialistes ont pris ainsi la lourde responsabilité de faire voler en éclat le « consensus breton ».

Sans le prolongement de la  LGV vers Brest et Quimper, l’aéroport de Notre Dame des Landes ne fera qu’accroître la fracture territoriale en créant une frontière entre Rennes et Nantes.

Maire de Brest, Bernadette MALGORN n’acceptera pas de laisser la LGV s’arrêter à Rennes et exigera le respect de l’ensemble des termes du « consensus breton » dans ses trois volets ferroviaires, routier (sans écotaxe) et aéroportuaire.

Consultez les lettres et intervention de Bernadette MALGORN :

– Lettre à J.L BORLOO (juillet 2010) >> lire

– Lettre à F. FILLON (septembre 2010)  >> lire

– Intervention au Conseil Régional de Bretagne (octobre 2010) >> lire

– Lettre à J.M. AYRAULT (juillet 2012) >> lire

– Lettre à F.CUVILLIER (septembre 2012) >> lire

– Lettre à P.DURON (Juin 2013) >> lire