Evacuation du squat rue Saint-Saëns : le respect du droit et des personnes

Publié le Publié dans Interventions et communiqués

Au début de l’été, la vie du secteur des rues Saint-Saëns/Branda/Onze-Martyrs, à deux pas de l’Hôtel de Ville, se trouvait gravement perturbée par l’occupation illégale de l’ex bâtiment des Affaires maritimes. Face à des nuisances répétées et des comportements contraires à une cohabitation sereine et apaisée, les riverains se sont mobilisés.

En l’absence de réponse satisfaisante des autorités, ils ont  sollicité le soutien des élus du Rassemblement Pour Brest, espérant pouvoir enfin faire bouger les choses.

Ils ont été entendus !

Véronique BOURBIGOTVéronique BOURBIGOT, conseillère municipale, a saisi au cours du mois d’août le sous-préfet et le maire de Brest, réclamant que les services de l’Etat – comme ceux la Ville  – interviennent et mettent bon ordre à cette situation… Inertie du côté de la Ville, réaction du côté de l’Etat !

Dans sa réponse, le sous-préfet indiquait que les services de l’Etat avaient pris la mesure de cette situation et agiraient dans le cadre des décisions judiciaires alors en cours. Les élus du Rassemblement Pour Brest attendaient par conséquent la mise en œuvre de ces dispositions.

C’est désormais chose faite.

Nous publions ci-après le communiqué du groupe  des élus RPB,  adressé  à la presse locale :

« Les élus du Rassemblement Pour Brest alertés par des riverains des rues Saint-Saëns, Branda et Onze-Martyrs avaient saisi, au cours de l’été, les autorités afin que cesse l’occupation sans droit ni titres de l’ex-immeuble des Affaires maritimes. Ils demandaient le respect du droit et l’intervention des services de l’Etat afin de mettre un terme à cette situation.

 Ce bâtiment que chacun reconnait comme vétuste présentait en effet un danger pour les occupants eux-mêmes, et son occupation illégale constituait un véritable trouble du voisinage. A plusieurs reprises, les forces de police étaient intervenues sur le site.

 Le Sous-préfet s’était engagé auprès des élus du Rassemblement Pour Brest à faire exécuter sans délai la procédure d’éviction des occupants, dès que les décisions judiciaires seraient tombées.

 Aujourd’hui le droit a été appliqué dans le respect des personnes y compris pour les résidents du quartier. »