Refusons le déclin : cinq exemples !

Publié le Publié dans Interventions et communiqués

C’était le bon temps…, celui où les socialistes pouvaient se défausser sur le gouvernement précédent, accusé d’accabler les collectivités et de geler les crédits d’Etat.

Aujourd’hui, on ne gèle plus, on coupe !

Les mêmes, qui criaient naguère, préparent une diminution inédite des aides de l’Etat aux communes et intercommunalités de l’ordre de 11 milliards d’€ d’ici à 2017, avec une ponction de 3,7 milliards dès 2015 ! Ces baisses de dotations vont peser lourdement sur les budgets. Elles représentent 18,6 % des recettes pour la ville et 16,8 % pour BMO.

Alors que nos collectivités sont au pied du mur et nos concitoyens à la limite du supportable en matière d’impôts et de prélèvements, la gauche municipale, emportée par ses vieux démons du toujours plus, renâcle devant les indispensables choix de priorités.

Pour nous, c’est clair : priorité à l’emploi.

Depuis l’arrivée de M. Cuillandre, Brest est confrontée à un triple décrochage :

  • démographique: – 9.000 habitants ! Un recul régulier de la population brestoise et de BMO ;
  • économique, avec une augmentation brutale du chômage, une régression du nombre d’emplois et des occasions industrielles manquées comme la déconstruction navale ;
  • bientôt territorial, lorsque Rennes-Paris se fera en 1h24 et Brest-Paris à près de 3h30. 

Pour nous, Brest doit revendiquer avec force la LGV nous mettant à 3 heures de Paris.

Les Brestois ont dû subir des hausses de taxes d’habitation et foncières qui ont fait un bond de 20%. Et le maire-président augmente les tarifs publics bien au-delà de l’inflation.

Nous avons voté contre ces augmentations de tarifs publics.

La gestion socialiste multiplie les organismes satellites de la collectivité : par exemple, la SPL Eau du Ponant. On promettait aux Brestois une baisse du prix de l’eau… Qui l’a constaté ?  Ni les Brestois, ni la Chambre régionale de comptes qui ajoute que « les objectifs en matière de plafonnement d’endettement des services d’eau et d’assainissement de BMO ne pourront être tenus ». Et la Chambre fustige encore la réalisation du siège social « onéreux » (6,5M d’€).

Nous exigeons la transparence de l’ensemble des comptes de la collectivité et de ses satellites.

M. Cuillandre se déclare impuissant face aux difficultés du commerce en centre-ville, incapable d’apporter des réponses concernant les projets de multiplexe aux Capucins ou de seconde ligne de tramway…

Il persiste dans ses projets pharaoniques comme le téléphérique, dont le coût ne cesse de déraper. Et il ne dit pas sur quoi et sur qui il fera porter les économies.

Pour nous, c’est toujours non au téléphérique !

 

Vos élus du Rassemblement Pour Brest

Bernadette Malgorn, Présidente

Rémi Hervé, Bruno Sifantus, Marc Berthelot, Philippine d’Avout, Jacques Baguenard, Brigitte Hû, Véronique Bourbigot, Michel Calonnec, Claudine Péron

 

Tribune parue dans Sillage – Novembre 2014