Non à la politique anti-famille du gouvernement Valls !

Publié le Publié dans Cadre de vie, Interventions et communiqués

 Voulue par le Général de Gaulle, issue du Conseil national de la Résistance, la politique en faveur des familles a toujours fait jusqu’à présent l’objet d’un consensus au-delà des clivages politiques. Aucun gouvernement n’avait osé jusqu’à présent remettre en cause le bien-fondé de cette politique.

Pourtant depuis deux ans, pour faire payer la facture de sa mauvaise gestion, le gouvernement et sa majorité socialiste ne cessent de s’attaquer à ce pilier de notre société. C’est ce que vient de confirmer à nouveau l’Assemblée nationale ce 25 novembre 2014, en réintroduisant la modulation des allocations familiales (le Sénat avait auparavant rejeté ces mesures).

Philippine d'AVOUTMarc BERTHELOTPhilippine d’AVOUT et Marc BERTHELOT, conseillers municipaux et communautaires du groupe Rassemblement Pour Brest entendent dénoncer avec force cette politique anti-famille qui rompt le principe de l’universalité en instaurant la modulation des allocations familiales.

« En retenant l’intégration des allocations dans une logique de redistribution financière, les socialistes cassent une synthèse juste, fondée sur la reconnaissance de l’existence de l’enfant en tant que tel et cela de façon égalitaire quelles que soient les conditions de sa naissance.

S’il y avait une nécessité à faire des économies sur la branche famille, on aurait pu en trouver les moyens ailleurs, en faisant notamment des réformes de structures. Le gouvernement a choisi la facilité car sur un budget de 55 milliards d’euros des prestations familiales, cette mesure de modulation représentera moins de 1,4 % d’économies.

L’argument comptable est donc un faux argument pour pénaliser à nouveau les familles, après le plafonnement du quotient familial. Cette mesure est donc une mesure faussement juste et progressiste car si les familles dites « plus aisées » toucheront moins, les familles les plus modestes ne toucheront pas plus. »