FINANCES LOCALES : LES SOCIALISTES AU PIED DU MUR !

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Ignorant la crise et ses effets, alors que tous les indicateurs soulignent le marasme économique de la ville, l’équipe Cuillandre a poursuivi sa politique de facilité.

Les socialistes ont continué à se lancer dans des projets coûteux, souvent inutiles, au détriment de l’entretien du patrimoine communal. Cette fuite en avant se traduit par une pression fiscale insupportable pour de nombreuses familles (taxes d’habitation et foncière), des majorations de tarifs publics et parapublics (eau, transports, droits de voirie…) supérieures à l’inflation, un versement transport trop lourd pour les entreprises, des charges de fonctionnement et une dette incontrôlées.

Cette gestion à courte vue pèse toujours plus lourdement sur les contribuables et sur une population en forte diminution.

Tout cela nous l’avions dit il y a un an.

L’équipe Cuillandre ne voulait pas l’entendre. Les chiffres confirment aujourd’hui la gravité d’une situation « sous tension », selon leur propre aveu !

Les principales sources d’inquiétudes concernent la fiscalité bien supérieure à l’inflation réelle, la baisse rapide des capacités de remboursement d’une dette qui se situe désormais en « zone orange », et son corollaire la baisse des capacités d’investissement.

A un moment où les prélèvements publics atteignent des records, où l’Etat annonce une baisse drastique des dotations aux collectivités locales, la réalité rattrape le maire-président, incapable de tenir la stabilisation de la pression fiscale puisque la majorité socialiste au Parlement a voté une réévaluation des bases de +0,9%.

Aujourd’hui, la seule dette de Brest Métropole, sans compter celle de la ville, c’est plus de 400 millions d’euros (+ de 2.000 € par habitant) et une durée de désendettement de plus de 12 années ! La réalité est encore plus alarmante quand on rajoute les engagements de nos collectivités brestoises au travers de la multiplication des organismes publics ou privés dans la sphère municipale et métropolitaine : Brest’Aim, BMA, BMH, SEMPI, SEMTram, Eau du Ponant …, on dépasse les 700 millions d’Euros.

 

Une autre voie est possible

Les perspectives financières de nos collectivités sont suffisamment sombres pour que nous en appelions au sursaut : revenir à une gestion raisonnable pour le bon emploi de l’argent public. Il s’agit de faire de vrais choix et de privilégier ce qui est utile à nos concitoyens.

Cela implique de décider d’un moratoire sur les investissements « de prestige », comme le téléphérique, au bénéfice des investissements de proximité, ou à fort potentiel économique.

Pour le Rassemblement Pour Brest, chaque dépense doit répondre à deux critères : quel est l’impact pour l’emploi ? Et la nature de la dépense justifie t- elle d’enlever un euro de la poche d’un contribuable en difficulté ?

Vos élus Rassemblement Pour Brest

Bernadette Malgorn, Présidente

Rémi Hervé, Bruno Sifantus, Marc Berthelot, Philippine d’Avout, Brigitte Hû, Véronique Bourbigot, Michel Calonnec, Claudine Péron, Laurent Guillevin.

 

Tribune du Rassemblement Pour Brest – Sillage – Février 2015