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Violence, Brest bat le record national

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C’est un record dont notre ville se serait bien passé, et pourtant, Brest est bel et bien la ville totalisant le plus de plaintes pour 1000 habitants en 2012 (9.1 plaintes soit 1309 plaintes sur le territoire de la commune).

Ce n’est pas spéculation ou dénigrement politicien : ce sont les données fournies par l’Observatoire de la Délinquance et des Réponses Pénales et dont le Télégramme du 24 août dernier se fait l’écho. Ces analyses confirment ce que nous développons au groupe Rassemblement pour Brest depuis notre campagne municipale.

La majorité socialiste qui depuis de longues années ferme les yeux sur la recrudescence d’actes délictuels à Brest ne peut plus rester inactive. La violence à Brest n’est pas que le fruit d’actes « isolés et exceptionnels », comme le soutenait l’équipe Cuillandre lors du conseil municipal du 11 juin.

Nous savons qu’en matière de sécurité, les responsabilités sont réparties entre les autorités de l’Etat et les autorités locales. C’est à la municipalité de donner le ton en matière de prévention de la délinquance : la lutte n’en sera que plus efficace. Il est temps d’agir avec pragmatisme et de mettre enfin en place les moyens nécessaires à la sécurité des Brestois : c’est ce que prônent les élus du Rassemblement pour Brest.

Lors du Conseil Municipal du 11 juin, Bernadette MALGORN dénonçait la caricature que les socialistes font des positions soutenus par les élus du Rassemblement pour Brest :

« Vous refusez d’entendre parler de police municipale ou de vidéo-protection et vous caricaturez nos positions.

Ces deux outils ne sont pas l’alpha et l’oméga de notre conception de la sécurité : ce ne sont que des moyens d’actions supplémentaires dans un dispositif plus large, allant de la prévention à la répression. Ce sont des moyens utiles et qui ont prouvé leur efficacité au service d’une politique globale de sécurité.

L’élaboration d’une telle stratégie, nécessaire à la sécurité des Brestois, pourrait être facilitée par la création d’une zone de sécurité prioritaire (ZSP). J’en avais fait la demande à la faveur de la venue de Manuel Valls à votre cérémonie de vœux 2014. Cette démarche permettrait de renforcer la police nationale en la concentrant sur ses missions prioritaires. »

 

(source Observatoire de la Délinquance et des Réponses Pénales, paru dans le Télégramme le lundi 24 aout)