Le Rassemblement pour Brest face à la presse

Publié le Publié dans L'actualité du groupe

Le groupe des élus du Rassemblement pour Brest (*), présidé par Bernadette MALGORN,  tenait ce vendredi 25 septembre 2015, sa conférence de presse sur les dossiers municipaux et métropolitains et les nombreuses préoccupations des Brestoises et des Brestois, notamment sur la sécurité.

Les élus ont ainsi  abordé  les questions liées à l’insécurité  grandissante notamment dans le secteur de Pontanézen , la fragilité de l’économie locale et les choix budgétaires néfastes de l’équipe Cuillandre, la désorganisation voulue et entretenue  au cœur de Ville, les mesures critiquables en matière d’accueil de la petite enfance dans les écoles maternelles de la ville depuis la rentré scolaire 2015/2016.

Pour assurer la Sécurité des Brestois ils réclament des mesures fortes.

De l’Etat :

La création d’une zone de sécurité prioritaire (ZSP)  par l’Etat. Ce dispositif a démontré l’apport de réponses durables et concrètes aux territoires souffrant d’insécurité et de délinquance enracinées. Il permet de renforcer la police nationale laquelle peut alors se concentrer sur ses missions prioritaires. Bernadette Malgorn  l’avait d’ailleurs réclamé à la faveur de la venue de Manuel Valls à Brest en Janvier 2014.

► La création d’une Brigade anti-criminalité (BAC)  de Jour  et un audit sur les antennes de police de quartiers pour en vérifier l’efficacité.

De la municipalité :

 La création d’une police municipale et le déploiement d’une vidéo-protection, sont indispensables. Ces deux outils ne sont pas l’alpha et l’oméga de notre conception de la sécurité : ce ne sont que des moyens d’actions supplémentaires dans un dispositif plus large, allant de la prévention à la répression. Ces moyens ont prouvé leur efficacité au service d’une politique globale de sécurité. Brest est aujourd’hui la seule ville de plus de 100.000 habitants  à refuser cette option.

Rappelons d’ailleurs que le Fonds interministériel de prévention (FIDP) permet à toute ville de faire financer les installations à hauteur de 50 % voire davantage.

Face à la montée du radicalisme islamique, ils demandent :

   une alerte de la MIVILUDESMission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires –   pour un audit sur les risques de  dérive sectaire islamique à Brest.

 

 image-conf  Télécharger ICI le dossier de presse

 

 

 

 

(*) les élus du Rassemblement pour Brest : Bernadette MALGORN, Rémi HERVE, Bruno SIFANTUS, Marc BERTHELOT, Brigitte HÛ, Véronique BOURBIGOT, Michel CALONNEC, Claudine PERON, Laurent GUILLEVIN et Colette LE GUEN-BOUCHER