Social

Mobilisés pour la dignité et le refus de la misère.

Rémi HERVE, Marc BERTHELOT et Véronique BOURBIGOT, élus du Rassemblement pour Brest mobilisés contre le refus de la misère

Ce 17 octobre 2015,  à Brest comme de nombreuses villes de France,   se déroulait  la 29e  journée internationale du refus de la misère.

Chaque année, les élus du Rassemblement Pour Brest,  Véronique BOURBIGOT, conseillère départementale du Finistère, conseillère municipale, Marc Berthelot  et  Rémi Hervé conseillers municipaux et communautaires s’associent à cette grande cause qui touche  les plus fragiles de nos concitoyens. Ils s’engagent aussi pour la dignité des personnes. Les élus  du Rassemblement Pour Brest ont donc  rejoint le cortège  qui menait les participants jusqu’à l’Hôtel de Ville, place de la Liberté.

Face  à ces situations de détresse, pour les élus du Rassemblement pour Brest,   » la lutte contre l’exclusion ne peut être une politique publique parmi d’autres. Il s’agit de sujets complexes où la seule voie administrative ne saurait constituer l’unique réponse. C’est d’abord sur l’humain que ce travail doit être fondé. La politique de lutte contre les exclusions doit être pensée et mise en œuvre avec les personnes en situation de pauvreté elles-mêmes et les gens qui les accompagnent, notamment les associations. » C’est ce le message qu’avait affirmé Bernadette MALGORN,  dès 2013  devant le Collectif brestois du refus de la misère.

Les élus du Rassemblement pour Brest constatent d’ailleurs   dans leurs permanences hebdomadaires, la paupérisation d’une part de plus en plus large de notre population. Des catégories jusqu’alors peu touchées le sont désormais du fait de la crise, des effets du chômage, des hausses des tarifs de l’énergie.

Pour les élus du Rassemblement Pour Brest les Mairies de quartier  doivent agir comme « un relais de solidarité permettant d’aiguiller nos concitoyens vers les différents organismes (CCAS, CDAS, HLM …) intervenant dans ce domaine. » Des dispositifs existent comme les fonds sociaux d’aides à l’énergie, ils sont souvent méconnus et une part non négligeable de nos concitoyens n’osent pas pousser la portes des services sociaux. »