Contrat métropolitain : Noël avant l’heure ?

Publié le Publié dans Développement économique et attractivité, Transports et accessibilité

Depuis des années les Brestois ont appris à leurs dépens que le Père Noël  n’existe pas : ils doivent subir les hausses des tarifs et de la fiscalité locale, les projets inutiles et coûteux, la hausse du chômage…

Pourtant, à quelques semaines de Noël, mais surtout à moins d’un mois des élections régionales, M. Cuillandre et son équipe tentent encore de faire croire que la hotte sera pleine. Ils promettent,  avec  la signature du contrat métropolitain, des lendemains qui chantent. Les Brestois ne seront pas dupes.

Bis repetita : le 25 février 2015, à quelques semaines des élections départementales, les socialistes nous avaient déjà fait  le coup…  avec la signature à l’ARENA  d’un contrat de territoire entre Brest métropole et le département pour la période  2015-2020. Nous avions  déjà dénoncé la manœuvre, en désaccord avec cette méthode et avec le gaspillage de l’argent des contribuables, voir le téléphérique.

Les  socialistes au pouvoir en Bretagne ou à Paris, à  Brest ou au département, usent des mêmes techniques du passage en force au mépris des échéances démocratiques…

Sur ce contrat métropolitain dont  M. Cuillandre lui-même avoue  qu’il s’agit « d’une usine à gaz »,  Il y aurait  beaucoup à redire, car ce qui importe aux Brestois, c’est l’emploi et l’attractivité de notre  territoire. Deux attentes  forcement déçues.

  • Sur le « volet transports » : les socialistes signent un véritable renoncement pour la desserte de Brest et de Quimper à 3 heures de Paris. Ce que le gouvernement socialiste a refusé aux Bretons, il l’a accordé au Sud-Ouest, alors que cela coûte deux fois plus cher : cherchez l’erreur !
  • Sur le « volet économie et emploi » : ce n’est pas la multiplication des programmes immobiliers quand la population baisse qui relancera l’économie. Ce qui doit mobiliser nos énergies c’est l’économie productive, c’est la préservation de l’emploi commercial, c’est le développement de l’emploi industriel et des services aux entreprises. Or, nous observons que ces aspects font cruellement défaut dans ce contrat métropolitain qui passe à côté des vraies priorités.