SPL Capucins : la nouvelle lubie socialiste

Publié le Publié dans Finances, Urbanisme et environnement

Et une de plus  !!!

L’équipe Cuillandre se caractérise par la politique du toujours plus…  plus de dépenses, plus de projets inutiles et  plus de  structures  dévoreuses d’argent public…  donc  celui  du contribuable.

Non content de contrôler déjà une multitude de sociétés satellites, la nouvelle lubie des socialistes brestois  c’est la  création d’une Société Publique Locale (SPL)  supplémentaire, pour gérer  les anciens ateliers du plateau des Capucins.

Qui dit création d’une SPL,   implique de fait  une dotation en capital  de cette nouvelle  société (350.000 euros) créée entre la Ville de Brest (pour 105.000 euros)  et Brest Métropole (pour 245.000 euros), mais  aussi de nouvelles charges, des locaux,  du personnel, des administrateurs, du fonctionnement, etc…

Une SPL  qui sera dotée de  neuf administrateurs…. pour un directeur et deux salariés…. Qui dit mieux  ???

Pour Bernadette MALGORN comme pour  Bruno SIFANTUS, élus du Rassemblement pour Brest, trop c’est trop.   Ils l’ont exprimé lors du vote en Conseil municipal du 21 janvier dernier.

 

Bernadette MALGORN s’est légitimement interrogée  sur la méthode  et sur cette volonté de l’équipe de Cuillandre  de ne pas permettre à l’opposition brestoise de siéger et donc de contrôler de l’intérieur  cette nouvelle structure.  » Qu’avez-vous donc  à cacher ? »  (relire également l’article du 22/01/2016  Que cherchent à cacher les socialistes brestois ? )

Bruno SIFANTUS a pour sa part déclaré , « la nouvelle société que vous voulez créer s’ajoute à un dispositif d’entités publiques ou para-publiques déjà très complet sur les domaines d’activités concernés, dans un contexte de crise larvée durable.

Nous avons appris en commission que la dotation en capital de 350.000  Euros de cette SPL est d’une part l’assise du projet de construction d’un cinéma et par ailleurs du portage de French Tech.

BMA a semble-t-il fait réaliser une étude d’impact par la SCET dont nous avons demandé communication.

Tout cela pose au moins deux questions :

  • Faut-il y voir une façon de contourner deux difficultés que vous rencontrez dans votre prospective : la Maîtrise difficile des effectifs publics d’une part, et les inquiétudes sur la capacité d’épargne, donc sur la capacité d’emprunter à nouveau pour réinvestir ? Faiblement capitalisée a priori, l’avenir de cette société nous prépare probablement quelques nouvelles garanties d’emprunt…
  • Deuxième interrogation : n’était-il pas possible de confier à l’un des organismes déjà existant ces multiples tâches, en lui laissant la responsabilité de fédérer les autres acteurs potentiels sans neutraliser un marché immobilier déjà déprimé et fragile ?

Nous confirmons notre méfiance devant la multiplication des satellites tant que nous n’aurons pas de vision d’ensemble des engagements ainsi pris par la collectivité.

Nous voterons dont contre. »