Culture, sports et loisirsDémocratie localeEducationSocialVu dans la presse

Une rigueur qui ne dit pas son nom

Tribune des élus du Rassemblement pour Brest  dans SILLAGE – Mars 2016 – n°187

 

Une rigueur qui ne dit pas son nom

L’équipe Cuillandre a voulu se tailler une réputation de « bâtisseur » à coup de réalisations de prestige, financées à crédit. Aujourd’hui il faut payer la facture. C’est autant de moins pour soutenir la vie quotidienne des familles.

Faire des choix ? Oui, mais ils doivent être justes.

Les socialistes trahissent la priorité éducative !

Avez-vous oublié les discours socialistes sur les vertus du dialogue et la priorité à l’éducation ? Voyons leurs actes.

En 2015, l’équipe Cuillandre s’en prend aux écoles, réduit sans concertation les dotations de 13 % ; abaisse le niveau d’encadrement en maternelle par le non-remplacement des ATSEM, dans certaines classes, la première semaine d’absence.

Considérant cette politique néfaste pour les enfants et les familles, nous l’avons désapprouvée.

Pour 2016l’équipe Cuillandre met au pied du mur les 23  associations d’éducation populaire qui gèrent un quasi service public en leur annonçant (9/12/2015), avant tout débat en conseil municipal, la baisse de 4% de leur budget au 1er janvier 2016.

Inquiétude légitime des bénévoles, des 400 salariés et de milliers d’usagers brestois. Alors, quelles activités faudra-t-il sacrifier ? L’aide aux devoirs ? Les temps périscolaires, pourtant voulus par la municipalité. Où est la cohérence ?

Evaluer les activités subventionnées, apprécier le service rendu à la population, et adapter les soutiens en conséquence, OUI.

Raboter les moyens sans préavis ni dialogue, sans transparence, NON.

Nous désapprouvons ces décisions et dénonçons les oukases.

Les fossoyeurs de Kérich !

Ce 29 janvier, au conseil départemental, les masques sont  tombés. Les socialistes brestois (Mmes Abiven,  Bonnard-Le Floch, Gueye, MM. Labbey, Respriget, Salami, Trabelsi) ont voté la fermeture du collège.

Il répond pourtant aux exigences du ministère de l’Education sur la mixité sociale et faisait partie, il y a peu, du réseau d’éducation prioritaire. Cette fermeture impliquerait la hausse d’effectifs des autres collèges, en contradiction avec l’objectif ministériel de 450 élèves maximum par établissement.

Notre position a toujours  été claire en militant et votant à Brest ou au Département, pour le maintien du collège.

Mais Kérich’  a été trahi par les socialistes et abandonné par une partie de la gauche brestoise en refusant de soutenir en décembre notre combat et un vœu,  au motif  qu’il était présenté « par la droite ».

Préparer l’avenir : former la jeunesse, soutenir les familles.

Dès 2014, nous affirmions notre priorité pour l’entretien du patrimoine municipal existant, le soutien aux familles, la petite enfance et la jeunesse.

Nous nous opposons à la fuite en avant des investissements au-dessus de nos moyens, parce que, dans le contexte actuel, ils ne peuvent être réalisés qu’au détriment de politiques plus prioritaires.

Dans les périodes difficiles, c’est la solidarité familiale, c’est la solidarité sociale, c’est l’accompagnement des familles qui assurent la cohésion et l’éducation qui prépare l’avenir.

Vos élus du Rassemblement Pour Brest

Bernadette Malgorn, présidente

Rémi Hervé, Bruno Sifantus, Marc Berthelot, Brigitte Hû, Véronique Bourbigot,

Michel Calonnec, Claudine Péron, Laurent Guillevin, Colette Le Guen-Boucher.