Une concertation sans participants

Publié le Publié dans Démocratie locale

C’est  à un étrange exercice de concertation que vient de se livrer, une fois de plus, le conseil départemental du Finistère ce 22 mars 2016 à 19 heures.

Une mascarade de consultation citoyenne,  organisée  à la faculté des lettres Segalen à Brest , dans une quasi indifférence générale.

Il faut dire que  toutes les conditions avaient été réunies par la majorité socialiste  départementale (volonté ? ou pas incompétence ?) pour organiser ce qu’il convient de nommer un fiasco :

  • un communiqué de presse paru le matin,
  • une absence d’invitation aux élus de Brest ou de la Métropole, aux acteurs économiques…

Bref, une petite opération entre amis…   animée par les conseillers départementaux socialistes Didier LE GAC, Marie GUEYE, Bernadette ABIVEN et Hosni TRABELSI qui n’a attirée qu’une poignée de participants dont des personnels  du CD29, des membres du collectif de défense du collège de Kérichen (dont la fermeture a été décidée par les socialistes finistériens), Véronique BOURBIGOT conseillère départementale et municipale,  élue du Rassemblement pour Brest,

 Et, bien entendu, quelques  affidés, appelés à la rescousse pour  occuper quelques rares places mais surtout  louer les mérites de la politique socialiste  départementale…

Quant au reste, les élus PS faisaient la bise à tout monde…. ce qui d’ailleurs en dit long  sur l’organisation et sur les invitations !

Il ne s’est rien dit, sauf que tout va bien dans le meilleur des mondes !

Pour, les quelques  personnes qui ont eu le tort de poser  de bonnes questions, ils ont vite compris que ce n’était qu’un simulacre de concertation, comme celui organisé quelques mois plus tôt sur le collège de Kérichen !!!

Comme celles et ceux venus naïvement obtenir des réponses à leurs  préoccupations n’en ont pas obtenus  et que pour les autres ils s’agissaient uniquement de faire de la figuration… à 20h22 la séance était levée puisque plus personne n’avait rien à se dire.

Les seules véritables questions importantes après cette mascarade sont les suivantes : comment a été gérée la communication et combien tout cela  a coûté aux contribuables ?

C’est précisément ce que Véronique BOURBIGOT a l’intention de demander à la présidente du Conseil départemental.