Colette LE GUEN : un engagement au quotidien pour les plus fragiles

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Pour Colette LE GUEN-BOUCHER, conseillère municipale, élue du Rassemblement pour Brest,   se mettre  au service des  plus fragiles constitue la base de son engagement. Elle l’applique au quotidien à la fois sur le plan professionnel, associatif  et  politique.

A l’occasion  du conseil municipal de Brest du 30 juin 2016, Colette LE GUEN-BOUCHER  a rappelé, à l’occasion d’une délibération en faveur de l’association Don Bosco,  ce qui inspire son engagement.

 » La qualité humaine d’une société se juge à la manière dont elle traite les plus fragiles, celles et ceux qui en particulier sont  laissés au bord du chemin de la prospérité.

Mois après mois, la publication des chiffres du chômage chez les jeunes de moins de 25 ans, nous rappelle  combien  l’ampleur de la tâche est importante.

Car débuter dans sa vie d’adulte sur un sentiment d’échec,  en ne connaissant que le chômage, parfois sans formation, en désespérant de l’avenir,   est d’une violence inouïe.

Sur le Département du Finistère,  pour la seule  catégorie A,  sur les 3 derniers mois, le chômage  des jeunes  a progressé de + 2,2 %  et sur la seule évolution sur le mois de juin par rapport à mai 2016,  cette progression a été de + 2,4 %.

Là encore la brutalité est plus forte pour les jeunes femmes. Elles rentrent plus difficilement  dans l’emploi et quand elles y sont, elles connaissent une nette  différence salariale, à qualification égale.

Ainsi, si l’augmentation du chômage pour les hommes est plus faible + 0,5 % (mais faut-il s’en  satisfaire ?) les jeunes femmes sont plus durement touchées par cette dégradation, par la difficulté d’accès à l’emploi,  et les risques de marginalisation sociale avec + 4,6 % d’augmentation.

Parmi ces jeunes qui se retrouvent « fracturés »  certains sont tentés de trouver des solutions alternatives pour assumer leur quotidien, solutions pouvant aggraver leur exclusion.

Une société   vivante repose donc sur la mise en œuvre de moyens de solidarité efficace. C’est une des grandes responsabilités de l’Etat, des Collectivités territoriales et locales et donc de la nôtre.

Cela  est plus vrai plus encore  dans les périodes de grandes difficultés économiques.

Partager, soutenir dans les périodes d’opulence, peut paraître relativement indolore : on partage  d’une certaine manière une part des fruits de la croissance.  Dans les périodes de restriction,  il s’agit de prendre sur le nécessaire.

L’écart entre ceux qui peuvent compter sur la sécurité et ceux qui sont plongés dans la précarité ne cesse de s’accroître.

De plus en plus de nos concitoyens ne peuvent  plus bénéficier du droit au travail et manquent de formations adaptées à la demande, à la réalité  du marché de l’emploi.

Aujourd’hui, il est illusoire de penser que seules les indemnités financières peuvent compenser cette carence.

Il est donc indispensable que nous aidions de manière collective par le biais d’associations comme Don Bosco, des initiatives qui permettront aux jeunes d’être appelés à prendre toute leur place dans la société.

Il faut non seulement les accompagner  mais les rendre pleinement acteurs de leur propre devenir, qu’ils comprennent aussi la notion d’engagement et n’échappent pas aux obligations qui leur incomberont.

Rester des Hommes Debout avant tout et surtout. »