Bernadette MalgornFinancesVu dans la presse

Le serrage de vis des Brestois prévu par l’équipe Cuillandre

Réagissant  à la publication du « catalogue des pistes d’évolution »  préparé dans le plus grand secret par  l’équipe Cuillandre pour serrer la vis des brestoises et des brestois (après les élections de 2017), Bernadette MALGORN, présidente des élus du Rassemblement pour Brest a  réagi dans les colonnes du Télégramme de Brest.

Ce « CATAlogue » (…) que les socialistes brestois auraient bien voulu garder secret quelques mois encore, préfigure une austérité au détriment de secteurs que le Rassemblement pour Brest  juge nécessaire de préserver. En effet,  pour Bernadette MALGORN ce n’est sûrement pas sur le dos des enfants (crèches et scolaires),  des familles et des publics fragiles  que l’on doit faire de mauvaises économies.

 

20161005_170140« On vous l’avez bien dit « 

Pour Bernadette MALGORN :  « À Brest, la population baisse, les emplois baissent et donc l’impôt baisse… Depuis 2012, on savait que les dotations de l’État baisseraient, on connaissait le cadrage, on savait à quoi s’en tenir… Il fallait faire des choix, c’était inéluctable.

Nous avions déjà une dette lourde, à cause du tramway notamment et de ce qui est caché dans les satellites… Il fallait donc dire stop aux investissements de prestige. Il était encore temps d’arrêter le programme du téléphérique. Et nous, Rassemblement pour Brest, avions proposé un moratoire sur les grands aménagements, à l’exception des zones d’activités qui génèrent de l’emploi.

Nous avions également promis, lors de la campagne pour les municipales, de mettre l’accent sur la petite enfance, les familles et l’éducation… L’atout important à Brest, c’est la qualité de vie et une offre de service de bon niveau… Mais aujourd’hui, Cuillandre et son équipe détricotent ce qui fait l’attractivité de notre territoire. Il a fait de mauvais choix. Mais j’ai envie de dire : « On vous l’avez bien dit »… Je trouve ça regrettable mais je ne suis pas surprise ! » (propos recueillis par le Télégramme de Brest – édition du 17/11/2016).