La politique Cuillandre, c’est toujours plus de taxes !

Publié le Publié dans Bernadette Malgorn, Rémi Hervé

L’équipe Cuillandre est engagée depuis plusieurs années dans une augmentation sévère et continue de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM). 

Avec le vote récent du budget de 2017 de Brest Métropole,  c’est encore une nouvelle  augmentation  de 5%. Pour le  Rassemblement pour Brest, trop c’est trop  ! 

Si  l’équipe Cuillandre  était si attentive à la stabilité des taux de fiscalité locale, comme elle veut le faire croire,  alors pourquoi la TEOM échappe-t-elle  ainsi à cette exigence affichée. Là encore  entre les discours et la réalité,  il y a une marge !

« Sans compter les augmentations de la valeur locative cadastrale, sur laquelle elle est fondée, la taxe aura connu une augmentation de +20% depuis le début du mandat », rappelle Rémi HERVE, conseiller communautaire pour qui, « souhaiter équilibrer le budget annexe des déchets avec ses recettes propres pour supprimer la contribution d’équilibre provenant  du budget général. Pourquoi pas. Mais, lorsque l’on souhaite équilibrer un budget, on peut faire le choix d’augmenter les recettes. On peut aussi envisager de réduire les dépenses.

Le tri et le traitement des déchets représentent aujourd’hui plus de la moitié des dépenses du budget annexe des déchets. Une réduction de ce poste serait opportune. La SPL  (Société publique locale)  Sotraval, qui trie et traite les déchets de Brest Métropole ne pourrait-elle pas engager une démarche d’amélioration de sa performance en vue de réduire ses coûts ?

Par ailleurs, la vente de la chaleur issue de l’incinération des déchets par Sotraval à Eco Chaleur de Brest est souvent présentée comme une source de revenus permettant de diminuer les coûts de traitement des déchets. Si tel est le cas, le prix de vente de cette chaleur ne pourrait-il pas être renégocié avec le concessionnaire afin qu’il soit plus avantageux pour Sotraval et donc pour la collectivité ? »

Les élus du Rassemblement pour Brest déplorent le recours à cette solution de facilité qui consiste à augmenter  les taxes sans avoir au préalable épuisé les éventuelles sources de réduction de dépenses, ils ont donc voté contre cette nouvelle augmentation lors du conseil de Métropole du 17 mars dernier.