Le développement durable façon Cuillandre : plus de béton, moins d’espaces naturels….

Publié le Publié dans Prises de position, Urbanisme et environnement, Véronique Bourbigot

A l’occasion du conseil municipal du 29 juin 2017, Véronique BOURBIGOT, élue du Rassemblement pour Brest, est intervenue sur le rapport  du développement durable de Brest de la Métropole pour l’année 2016.

Pour le Rassemblement pour Brest, la politique de l’équipe Cuillandre se caractérise  toujours plus de béton et d’étalement urbain au détriment des zones agricoles et des zones  naturelles.

« Monsieur le Maire,

Ce rapport  ne fera l’objet que d’une simple prise d’acte. J’apporterai cependant un commentaire. Les opérations contenues dans ce rapport  qui intéressent aussi bien la ville de Brest que la Métropole  sont à apprécier à des degrés différents.

Certaines ont une implication directe  sur le développement durable et peuvent agir comme  un développement  responsable et maitrisé. Certaines peuvent  modifier les comportements  pour aller vers une préservation de notre environnement, d’autres sont sans doute plus anecdotiques ou n’ont qu’un lien  éloigné avec la problématique durable.

Le développement durable  ce n’est pas uniquement se  gargariser de plans (agenda 21, plan climat), c’est  aussi  préserver en milieu  urbain ou péri-urbain les terres agricoles, c’est limiter autant que possible les déplacements urbains.

L’exemple de la Fontaine Margot, je rappelle  que nous avons été les seuls à voter contre,  est symptomatique de cette politique. On le voit encore avec la pression urbaine qui s’exerce  sur la Ferme de Traon Bihan.   Cette pression  se retrouve ailleurs… au Restic, au Costour,  à  Messioual, etc…

Il ne suffit pas de prêcher l’écologie tout  fermant les yeux  ou en votant des délibérations qui vont à l’encontre du développement durable au détriment des zones sensibles ou des terres agricoles.

Toutes ces décisions ne seront pas sans conséquence dans l’avenir car pour accéder aux services de la vie quotidienne, aux emplois, les habitants de ces nouvelles zones auront besoin de plus de moyens de transport : plus de voitures, plus de transports en commun. Tout cela n’est  ni gratuit ni sans conséquences. »