Brest, une ville maritime et innovante

BREST: VILLE MARITIME ET INNOVANTE

 

 « L’histoire de Brest s’est construite autour de son port militaire. La dissuasion ne suffit plus au développement des activités de la marine ou de l’industrie de défense, qu’il s’agisse de THALES, de DCNS ou de la sous-traitance qui en dépend. Nous sommes en présence d’une nouvelle donne. La ville décline. La municipalité sortante n’a pas su voir que notre avenir repose désormais sur la capacité à tirer avantage de notre remarquable positionnement maritime, et des infrastructures, tant civiles que militaires, dont nous disposons déjà, mais dont les ressources sont, aujourd’hui, vieillissantes ou mal exploitées. »

Bernadette Malgorn, le 13 Février 2014, au Mac Orlan devant 500 personnes.

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Que d’occasions manquées !
La réparation navale civile peine à se développer malgré l’arrivée de DAMEN. Le ministre de la défense hésite encore à décider du port où seront entretenus les sous-marins BARRACUDA alors que Brest a vocation à les accueillir. Les vieilles coques sont déconstruites ailleurs.Les usines de l’éolien posé s’installent à Cherbourg, à Saint Nazaire…
A Brest, les grands industriels du secteur énergétique, AREVA, EDF Energies nouvelles,voire TECHNIP, ne sont pas encore solidement implantés.

 

« Brest dispose d’atouts que beaucoup pourraient nous envier : Un arrière pays breton dont l’activité agroalimentaire doit retrouver un nouvel essor, et dont la richesse touristique n’est encore que partiellement mise en valeur. Le cas de la nouvelle usine de lait de Carhaix devrait être exemplaire pour consacrer le rôle de Brest comme plaque de distribution des productions bretonnes vers le reste du monde. Le rebond du commerce maritime, porté par la mondialisation, et un flux continu de navires au large des côtes, mais qui ne s’arrêtent pas. La valorisation des mers et du littoral enfin, nouvel avenir de l’humanité, et la première étape des énergies marines, qui ont toute leur place dans le pacte énergétique national et mondial. La haute technicité des projets est à la portée du potentiel intellectuel et industriel brestois. »

 Bernadette Malgorn, le 13 Février 2014, au Mac Orlan

 

Nous nous fixons trois objectifs :


1. Faire du port la « station-service » pour tous les navires qui adopteront la propulsion au gaz liquéfié (GNL), la Brittany Ferries vient de donner l’exemple. Un effet de levier est ainsi créé pour la réparation navale. La zone
Seveso de stockage de gaz, qui subit aujourd’hui les contraintes des plans de sécurité, trouvera dans un tel contexte les ressources de son développement, qui lui-même financera une sécurité sans faille, et sans extension du périmètre actuel. C’est parfaitement possible.


2. Soutenir activement l’aménagement du polder, financé à 75% par la Région, et surtout sa commercialisation et convaincre les industriels de s’engager sur le long terme.


3. Encourager le trafic de conteneurs et la croisière, en recherchant la meilleure connexion avec l’ensemble de la Bretagne, et en créant ainsi des flux d’accès par une voie maritime aujourd’hui sous employée.


Pour cela, il nous faudra rechercher une planification cohérente des espaces
et promouvoir la mutualisation des équipements portuaires civils et militaires.

 

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