Organiser les nouvelles solidarités

ORGANISER LES NOUVELLES SOLIDARITES

 

Bien vivre et vieillir à Brest

L’allongement de la vie a modifié la façon même  de vivre la ville. Les personnes âgées aspirent à demeurer  le plus longtemps possible dans leurs logements. Cela implique que la collectivité  favorise  les services nécessaires à ce maintien à domicile (aides à domicile, portage des repas, démarches administratives à domicile, actions préventives de sécurité par la future police municipale).

A côté du dispositif d’accueil des personnes en perte d’autonomie (mapad, ephad) un soutien spécifique doit être mis en place au  profit des aidants familiaux  qui assurent une prise en charge d’un parent dépendant (meilleure formation, soutien de groupes d’entraide…)

 Face au développement de pathologies liées à l’âge, nous favoriserons une unité d’accueil de jour pour les personnes souffrant  notamment de la maladie d’Alzheimer, soulageant ainsi les familles.

 

 Rendre BREST plus accessible et ouverte aux personnes souffrant de  handicap

La capacité  de se déplacer  plus aisément  dans notre Ville  conditionne toute une vie. Sans cette liberté de se mouvoir c’est une absence totale d’autonomie, un obstacle supplémentaire dans l’accès au travail et à la formation.

Nous mettrons en place une politique volontariste d’accessibilité aux équipements brestois : réseau de transports et l’adaptation de la voirie (trottoirs) à la circulation des personnes handicapées.

Nous encouragerons les commerces brestois à s’adapter en engageant un dialogue avec les différents organismes professionnels et les administrations

La collectivité accompagnera l’intégration  des enfants handicapés dans le réseau des écoles brestoises notamment au travers d’un plan de formation des différents intervenants (ATSEM, AVS/EVS..) pour l’égalité des chances de tous les enfants.

 

Solidarité à l’égard des outremers

Brest accueille des familles issues des outremers aussi bien des départements d’Amérique que de Polynésie, de Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna que de la Réunion et de Mayotte.

« Loin de chez nous, nous aimons à nous retrouver pour nos activités culturelles mais nos associations ont besoin d’être soutenues pour aider les jeunes et les femmes à trouver du travail »

Hamada Andjibou, colistier, originaire de Mayotte.

 

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