Pour le bon emploi de l’argent public à Brest

POUR LE BON EMPLOI DE L’ARGENT PUBLIC A BREST

 

Le contexte économique

Brest est confronté à un triple décrochage :

Démographique: 9.000 habitants à Brest depuis l’arrivée du maire sortant à la Mairie. Le recul régulier de la population brestoise et celui plus récent de BMO est le signe le plus visible du déclin.

Economique, avec une augmentation brutale du chômage, notamment dans le bâtiment. Le nombre d’emplois est passé de 102 000 en 1999 à 97 100 en 2009, soit une baisse régulière de 5% L’absence d’implantation industrielle majeure en est une des manifestations. La loi de programmation militaire enfin n’épargne pas Brest ni sa base de défense.

Territorial, qui s’aggravera lorsque Rennes-Paris se fera en 1h24 : c’est prévu en 2017 ! le bon emploi de

Le lourd passif de l’équipe sortante : Plus d’un milliard d’engagements.

Si on ne regarde que la ville de Brest, la gestion est rassurante. Mais l’essentiel des compétences et des budgets relève de la communauté urbaine. BMO est trop endettée. La dette de BMO, 400 millions d’euros, soit plus de 2.000 € par habitant, est en forte progression avec une durée de désendettement d’environ dix ans. Cette dette a surtout été créée par la construction du tram ; elle pèsera encore dans 30 ans …

En outre les services publics locaux à Brest sont largement confiés à des organismes publics ou privés aux statuts variés ne présentant pas la même transparence démocratique que les conseils d’élus.

Avec Brest’Aim (ex SOPAB), BMA, BMH, SEMPI, SEMTram, Eau du Ponant …des engagements financiers sont portés par la ville et BMO à hauteur de 700 millions d’Euros.

L’équipe sortante a augmenté fortement la fiscalité locale. Les taxes d’habitation et foncières ont fait un bond de 20%.

Les impôts en augmentation reposent sur une population en diminution de Brest et de BMO !

 

Le prix de l’eau a augmenté

Le passage à la gestion par Eau du Ponant s’est traduit par une hausse du prix de l’eau. Sur le mandat, de juillet 2008 à décembre 2013, la hausse a été de 21%. Etait-ce bien utile de construire des locaux flambants neufs pour 7 millions d’euros ?

 

Une gestion raisonnable de la cité

Nous stabiliserons les impôts locaux tant pour les ménages que pour les acteurs économiques. Nous renoncerons aux grands travaux au-dessus de nos moyens. Nous privilégierons l’investissement de proximité, et tout d’abord l’entretien du patrimoine, les équipements de quartiers sportifs et socioculturels, l’accessibilité de la ville à tous.

 

Dès notre élection, nous déciderons de :

Réaliser un audit pour apprécier les risques de la dette et des engagements.

Faire certifier chaque année les comptes consolidés de l’ensemble Brest, BMO et satellites, pour une vision globale.

Maîtriser les effectifs, et réorienter les personnels nécessaires vers les besoins prioritaires, avec l’indispensable accompagnement en formation et en qualification.

Pour chaque dépense, nous nous poserons deux questions :
– Quel est l’impact sur l’emploi ?
– La nature de la dépense justifie-t-elle d’enlever un euro de la poche d’un contribuable en difficulté ?

 

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