Le Rassemblement pour Brest veut le réexamen de la desserte ferroviaire à grande vitesse.

Publié le Publié dans Bernadette Malgorn, Déplacements, Interventions et communiqués, Prises de position, transports, Transports et accessibilité, Vu dans la presse

La ministre des transports vient d’ouvrir une concertation, sur les trois prochains mois, au travers de nouvelles assises de la mobilité.

 Dès le 16 septembre dernier, les élus du Rassemblement pour Brest lui ont adressé un courrier rappelant la situation particulière de la pointe bretonne, en ce qui concerne sa desserte ferroviaire à grande vitesse.

 En effet, à l’occasion de l’inauguration du tronçon Le Mans-Rennes, le 1er juillet 2017, la campagne de communication sur cette réalisation a fait la promotion d’une Bretagne à 1h30 de Paris. Mais cette assertion ne vaut que pour la porte d’entrée de la Bretagne qu’est Rennes et l’objectif annoncé de « près de trois heures » vers Brest est démenti, en dépit de l’existence d’un train drapeau une fois par semaine, par une vitesse moyenne de 3h47, soit à peine quelques minutes de moins qu’en 1989.

 Cet éloignement relatif handicape l’attractivité du Finistère et empêche Brest d’avoir le rayonnement auquel son statut de métropole invite. C’est notre dynamisme économique et nos emplois qui se trouvent pénalisés.

S’il donne la priorité aux transports du quotidien, le gouvernement affiche aussi une volonté de réduction des fractures sociales et territoriales. C’est sur cette base que nous demandons la réouverture du dossier. Il est possible de le faire pour une enveloppe financière revue par rapport aux estimations antérieures pour le rendre compatible avec le schéma global de financement du gouvernement.

 L’ensemble des acteurs économiques, sociaux et politiques doit se mobiliser en ce sens.

 

Transmis à  presse le 20/09/2017